Domaine de Chamarande

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Conseil Général de l'Essonne
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Begat Theater * Cie Beau Geste > Scènes croisées / 29 juillet 2012

BEGAT THEATER
Histoires cachées, balade sonore
, à 14h, 16h et 18h
30
Parcours sonore et théâtral
Spectacle limité à 40 personnes (à partir de 12 ans)
Sur réservation : chamarande@essonne.fr
Histoires cachées
est une performance qui chemine dans les allées du jardin. Munis de casques audio, les spectateurs ont le pouvoir le temps du spectacle d’entendre les pensées de certains promeneurs. Rassemblés en petits groupes, ils partent vers l’inconnu.
Une règle du jeu : suivre un objet banal (une orange, un journal, une boîte d’allumettes ou un stylo) passant de main en main.
Begat Theater met en scène quatre tranches de vie disparates, quatre histoires séparées mais parallèles… Les spectateurs suivent ces personnages, ils se faufilent dans leurs têtes, ils s’immiscent dans leurs intimités secrètes. Ils sont alertes mais discrets : chaque personne qu’ils voient pourrait faire partie du spectacle.
Le spectacle est visible pour ceux qui sont prêts à l’observer.

Cie BEAU GESTE – DOMINIQUE BOIVIN
Transports exceptionnels
, à 15h et 17h

Duo pour un danseur et une pelleteuse
Est-ce un fantasme d’enfant ? Est-ce l’idée de se retrouver après toutes ces années, avec sa grue de gamin ? La machine a à voir avec le gigantisme et crée une tension avec le corps du danseur : duo entre acier et chair.

J’utilise le bras de la pelleteuse pour le mouvement de la danse, mais aussi comme un bras humain qui prend, repousse, cajole !
La rotation de la machine est un mouvement ample mais aussi un manège. Et puis le godet dont la fonction est de gratter, de forer, de transporter et de déverser peut-être par extension poétique, à l’image d’une main qui porte, qui élève ou qui protège.
Si parfois j’imagine la machine comme un être humain rude et imparfait, je tente également de toucher le merveilleux avec le vertige du rêve dans La Belle et la Bête.
Une machine, c’est beau et élégant, elle peut représenter les travaux d’Hercule ou bien le travail sur les chantiers comme dans certaines œuvres de Fernand Léger.
La pelleteuse et le danseur ? Comme un début d’Opéra, un chant lyrique et onirique quasi universel qui pourrait nous faire rappeler l’ode amoureuse d’un Roméo pour sa Juliette. – Dominique Boivin
En partenariat avec Paris quartier d’été

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